Frontalière à Orbec, cette petite ville verte
s'offre aux technologies de demain.
Ses usines en témoignent,
on peut vivre à la campagne
et y exercer une activité professionnelle.
Ville industrielle et commerciale,
La Vespière, c'est aussi l'Histoire
qui a façonné son paysage.
Simple villa à l'époque gallo-romaine, l'histoire de cette commune est intimement liée à celle d'Orbec. Elle doit son indépendance au fief de La Vespière qui, bien que pénétrant dans la ville, demeura jusqu'à la Révolution hors de la baronnie d'Orbec.
Patrimoine religieux
La chapelle Notre-Dame de La Vespière abrite un ex-voto (femme et fillette en prière devant la Vierge, avec en fond les clochers d'Orbec et de La Vespière), œuvre de Raymond Bigot, dessinateur et sculpteur animalier.
La chapelle funéraire de la famille du Merle est située dans le cimetière de La Vespière. Construite en 1858 par la famille du Merle, elle a été un lieu de dévotion dédié à la Vierge, depuis la découverte en 1859 dans le parc du château d'une statue de la Vierge à l'Enfant. Comme raconte Marie du Merle dans son livre « La Maison qui riait », on prit l'habitude d'y emmener « les petits enfants y faire leurs premiers pas. Les murs se couvrirent d'ex-voto, et dans un coin furent posées des béquilles et des cannes ».
Patrimoine architectural
Lors d'une promenade, n'hésitez pas à aller découvrir le château de la Vespière, construit en 1823 par Pierre du Merle, fils de Claude, Seigneur de La Vespière. Il domine le parc et l'étang où jaillit la source résurgence du ruisseau de La Vespière. Celui-ci traversant la ville d'Orbec, le long des rues des Osiers, des Religieuses et des Moulins, alimentait des tanneries, teinturiers, blanchisseries, avant de rejoindre l'Orbiquet au Moulin à tan du Pont-de-Pierre.
En continuant par la rue Saint Remy, la Champignonnière s'offre aux regards des promeneurs. Installée dans les galeries des anciennes carrières de pierres de calcaire, exploitées du Moyen-âge au XIXe siècle pour construire les édifices les plus prestigieux d'Orbec : le château au XIVe siècle, le clocher et l'église Notre-Dame et tous les hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles. Au XXe siècle, les galeries sont réutilisées et exploitées comme champignonnière. Elles abritèrent en août 1944, pendant les combats de La Libération, plus de 3 000 réfugiés. La champignonnière est toujours exploitée pour la culture des champignons de Paris.
En continuant tout droit après la Mairie, la route passe devant les Haras de Mervilly et du Prieuré, et vous ne serez pas sans apercevoir les chevaux qui font la réputation de notre Pays d'Auge.
